INTERVIEW ARMELLE HANOTTE ( BRINDTMAY AUTEURE )
Nationalité : Belgique
Né(e) : 2000
Né(e) : 2000
Biographie :
Brindtmay, de son vrai nom Armelle Hanotte, est une écrivaine, originaire de Tournai.
Étudiante en psychologie, elle a été victime de harcèlement à l'école durant plusieurs années.
Elle partage dans ses livres le monde fantastique mêlé aux soucis de la vie.
Brindtmay, de son vrai nom Armelle Hanotte, est une écrivaine, originaire de Tournai.
Étudiante en psychologie, elle a été victime de harcèlement à l'école durant plusieurs années.
Elle partage dans ses livres le monde fantastique mêlé aux soucis de la vie.
Merci, un immense merci à elle d'avoir pris du temps pour répondre à mes questions malgré son emploi du temps chargé, ça me fais super plaisir :=)
Hello, comment
vas-tu ?
Je vais bien,
entre les cours et les lectures, il faut dire que mon emploi du temps est
chargé 😊
Es-tu prête à
être interviewée ?
Oh que
oui ! J’adore partager et débattre avec mes lecteurs.
Alors, peux-tu
te présenter un petit peu ?
Je m’appelle
Armelle Hanotte et j’ai 19 ans. Je suis passionnée de littérature depuis mon
adolescence grâce à ma mère qui m’a amenée à la bibliothèque. J’y ai trouvé
très vite mon bonheur. J’écris alors depuis mes 13 ans. Je ne peux m’en
empêcher. J’adore m’évader dans un autre monde, souvent plus beau et plus doux
que le nôtre. Écrire est devenue plus qu’une passion, une raison de vivre pour
moi.
Je sais que tu
as écrit sur le harcèlement scolaire que tu as subi, qu’est-ce qui t’a décidé à
te lancer ?
Je n’ai pas
réfléchi honnêtement. La douleur sur le plan mental était si intense que j’ai
créé ce journal intime, Dear Sky, pour me libérer de mes mots, de mes maux, et
depuis, l’écriture est devenue aussi thérapeutique. Je me suis lancée très vite
dans la rédaction de ce livre et grâce à ça, j’ai réussi à voir la vérité en
face et à mûrir sur certains aspects.
Comment on se
sent « après » ? Après la sortie d’un livre qui parle de
soi ?
Je ne saurai le
dire, car dans Dear Sky, je signe au nom de Léa et j’ajoute quelques scènes
fictives (qui peuvent toutefois se dérouler dans la vie réelle) pour expliquer
la douleur que je ressens sur l’instant-même où je l’écris. J’ai voulu écrire
un livre où tous les adolescents victimes de harcèlement peuvent se sentir
concerné, compris. J’avais besoin de lancé un appel et j’espère qu’un jour, il
sera entendu par les enseignants et les autorités qui ne prennent pas le harcèlement
au sérieux.
J’ai aperçu que
tu avais sorti un nouveau livre de quoi parle-t-il ?
Calypso. C’est
une romance fantastique qui vous amène à Hawaï où Joséphine, jeune avocate,
souhaite prendre une pause. Elle rencontre sur sa croisière un homme mystérieux,
Itzel, qui soi-disant passant, est très séducteur. Ils vont alors découvrir
qu’ils se passionnent tous les deux pour la légende de Calypso. C’est ainsi que
commence l’histoire. L’aventure ne sera toutefois pas aussi belle qu’on le
pense. Des surprises, des rebondissements vous attendent, mais ce n’est pas
tout ! Le Capitaine du bateau, Alejandro, attend impatiemment d’être
libéré de sa malédiction. Je vous laisserai découvrir le « pourquoi »
lors de votre lecture.
Depuis quand
écris-tu ?
Depuis l’âge de
13 ans. Au début, personne ne me prenait au sérieux. Ils pensaient que j’étais
trop jeune, trop naïve et que ce n’était que de passage, mais ils se sont vite
rendu compte que l’écriture devenait importante à mes yeux. Et depuis ce
jour-là, je ne lâche plus ma plume.
Qu’est-ce qui
t’a décidé à te lancer dans l’écriture ?
Le harcèlement,
la douleur, et mon âme.
Quel est ton
moment, ton endroit préféré pour écrire ?
J’adore être
dans mon lit, sous la couette, une tasse de thé sur le côté et prête à
rédiger ! J’évite souvent d’être à table, car je ne peux pas être à l’aise
pour écrire dans ces cas-là.
L’endroit le
plus insolite où tu as eu de l’inspiration ?
Ce serait
difficile à dire, car j’ai tout le temps de l’inspiration. Je ne m’arrête
plus ! Peu importe l’endroit, ce que je fais, je peux vous créer une
histoire et en faire un roman de 50.000 mots.
J’écris aussi
sur le harcèlement scolaire que j’ai subi, as-tu des conseils à me
donner ?
N’hésite pas,
lance-toi. Il faut avant tout écrire pour soi et non pour les autres. Écris ce
bouquin pour toi, ton âme, pour guérir et faire passer un message. Déverse
toute ta colère, ta tristesse, ton amertume et ainsi, tu te sentiras plus
légère aux derniers mots écrits.
Aimerais-tu un
jour écrire avec un ou une autre auteure ?
Oui, cette idée
me trotte souvent dans la tête, mais je ne réussis pas à trouver des auteur(e)s
passionné(e)s par la romance fantastique. C’est très difficile de trouver la
bonne personne et qu’elle accepte ce travail. J’ai déjà pensé à certaines amies
auteures, toutefois, j’ai peur de déranger alors j’attends. Peut-être qu’un
jour, je trouverai la partenaire idéale !
Être auteure
pour toi, c’est quoi ?
C’est avant tout
donner un message, faire voyage des personnes dans une histoire passionnante et
troublante. J’ai toujours eu une image très sérieuse d’un auteur par rapport au
travail et à sa présentation sur les réseaux sociaux et les salons. L’auteur ne
fait pas que coucher des mots sur papier, à mes yeux, ils leur donnent vie et leur
permettent de résonner dans le cœur de ses lecteurs. C’est important, il ne
faut pas l’oublier, les auteurs créent le monde de demain.
Que
conseilles-tu à des personnes qui veulent se lancer mais qui n’osent pas ?
Arrêtez tous de
réfléchir sur le comment, du pourquoi. Écrivez, écrivez sans vous prendre la
tête et vous penserez aux complications une fois le mot FIN rédigé sur la
dernière page de votre roman. Et surtout, persévérez, ça en vaut le coup !
Es-tu déjà aller
dans des salons ? En as-tu prévus ?
Oui, j’ai eu la
chance d’aller au salon du livre à Paris il y a quelques années, et je regrette
de ne pas avoir pris plus de temps… J’aimerais y retourner. Je pense aussi me
rendre à celui de Bruxelles en mars 2020 (en tant que visiteur, non auteur). En
ce qui concerne les salons prévus, je serai présente à Mons Livre cette année,
une toute dernière fois.
Quel est ton
auteur(e) préféré(e) ?
Se limiter à un
auteur est très compliqué, car j’en admire plusieurs. Mais après des années de
lecture, une auteure me reste en tête et est mon plus gros coup de cœur – C’est
Laurie Faria Stolarz.
Ton premier
livre lu ?
Je me souviens
que cette première fois à la bibliothèque, un livre m’a intrigué et c’est avec
lui que j’ai commencé. La femme du vampire de Nina Blazon. Et honnêtement, j’ai
été agréablement surprise !
Que voudrais-tu
dire à tes lecteurs/rices ?
Le simple mot
merci n’est pas assez puissant pour exprimer la gratitude que je ressens. Sans
eux, je ne serais pas là aujourd’hui mais derrière mon écran à me cacher. Grâce
à mes lecteurs, j’ai réussi à aller au-delà de mes peurs et je publie
maintenant sous mon véritable nom.
Merci <3
Une dernière
chose à nous dire ?
Peu importe la
passion que vous avez, persévérez, encore et toujours, car c’est avec le
travail que le talent se manifeste et vous emporte très loin.






